Comment j’ai adopté un dragon

Publié le Mis à jour le

DSC_8521Auteurs : Yves Hirschefeld et Fabien Bleuze

Nombre de joueurs : 3 à 8
Age : 7 à 89 ans
Durée de la partie : 15 à 30 min
Type de jeu : Improvisation, jeu de dé

Editeur : Le droit de perdre (avec le sourire)
Distributeur : N/A

BUT DU JEU

« Comment j’ai adopté un dragon », est un jeu d’improvisation qui a pour but de vous faire raconter une histoire autour d’un thème imposé et choisi au hasard.

MATERIEL

Le matériel nécessaire au jeu se trouve logé dans une petite boite à peine plus grande qu’un smartphone moyen. Sobriété jusque dans l’illustration, voyons voir ce que l’on peut trouver à l’intérieur :

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  • 4 cartes sur lesquelles nous pouvons trouver les thématiques du jeu
  • 5 dés servant de connecteurs au fur et à mesure de la narration de votre histoire
  • 1 dé blanc pour ajouter du suspense
  • 1 dé noir utilisable par vos adversaires pour essayer de vous déstabiliser pendant votre improvisation

Matériel réduit au strict minimum nécessaire pour se lancer dans l’aventure. Simple et diablement efficace.

MISE EN PLACE

Pour la mise en place, attention c’est extrêmement compliqué ! il va falloir être attentif…

On vide la boite (en gros les cartes thématiques et les dés) sur une table, on installe l’ensemble des joueurs tout autour et voilà, c’est prêt !

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Ce jeu fait assurément partie des plus rapides à mettre en place de toute l’histoire des jeux de société 🙂

DEROULEMENT DE LA PARTIE

Le joueur qui commence doit tout d’abord lancer les deux dés verts à 6 faces. Le chiffre obtenu permet d’effectuer la sélection d’un thème central pour l’histoire à raconter. Nous avons ici 31 … ou 13 !

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C’est donc à vous de décider !
Ensuite, on vient cherche le chiffre dans la liste des thématiques A, B, C ou D. Par exemple, le 31 donnera le thème : « Mon ombre fait n’importe quoi »…

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Alors qu’avec le 13, on obtient : « Petit(e), j’ai été élevé(e) par une famille de singe ».

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Libre à vous de choisir celui qui vous inspire le plus, et en avant les histoires !

Le joueur prend ensuite l’ensemble des dés, à l’exception du noir. Il les place alors devant lui par ordre de couleur : Jaune, Orange, Rouge, Violet et enfin Bleu (le blanc restant également à l’écart)

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  • Il lance le premier (le jaune donc) et obtient : « un beau jour». C’est donc le point de départ.

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« Un beau jour, alors que je me promenais dans la rue… »

 

 

 

  • Ensuite il lance le dé suivant (l’orange) et obtient : « en plus», c’est le connecteur logique de l’histoire qui doit impérativement suivre.

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« … il ne faisait pas très chaud, alors qu’il y avait en plus un soleil éclatant comme un jour d’été ! »

 

 

 

  • Il poursuit avec le troisième dé (le rouge) sur lequel on peut lire : « quand soudain», c’est le nouveau connecteur imposé.

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« Quand soudain, j’ai aperçu mon ombre à côté de moi qui faisait n’importe quoi ! »

 

 

 

  • L’histoire est subitement interrompue par un joueur qui attrape le dé noir et qui décide de venir perturber le conteur avec pour résultat : « tu peux le prouver ?», question à laquelle il va falloir répondre.

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« Est-ce que je peux le prouver ? Bien sur que non, pour ça il faudrait aller dehors mais je ne suis pas sûr que mon ombre refasse ce qu’elle a fait une nouvelle fois ! »

 

 

  • Quatrième et avant dernier lancer de dé (le violet cette fois-ci) avec clairement affiché les mots : « A ce moment-là».

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« C’est à ce moment-là que je l’ai vue se mettre à danser alors que je venais tout juste de m’arrêter ! »

 

 

 

  • Le joueur décide ensuite de lancer le dé blanc, qui doit obligatoirement être joué avant la fin de l’histoire. Son jet donne le résultat suivant « et là paf !».

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« Et là, paf ! j’ai été pris d’un énorme fou rire, celui qui ne se contrôle pas. Tout le monde s’est alors tourné vers moi ! Ils m’ont sûrement pris pour un dingue. »

 

 

  • Et pour finir en beauté, le dernier lancé (le dé bleu) sur lequel nous pouvons lire : « moralité»

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« La moralité de cette histoire, c’est que ce n’est pas bien de boire quand il fait trop chaud, sinon ça nous fait bien halluciner et on passe vraiment pour un imbécile quand c’est au beau milieu de la rue. »

 

 

Et voila, c’est terminé pour l’histoire, reste à savoir si celle-ci a captivé l’auditoire. Pour ce faire, lancez un dé vert et le chiffre ainsi obtenu sera votre score. Mais si les autres joueurs estiment que votre histoire mérite plus, ils peuvent vous autoriser à lancer un deuxième dé et ainsi, rajouter le chiffre obtenu au score initial.

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C’est au tour du joueur suivant et ainsi de suite jusqu’à ce que tout le monde soit passé. Et c’est celui qui a obtenu le meilleur score qui remporte la partie !

L’AVIS DU RAPTOR

La partie se déroule rapidement, surtout si le conteur est imaginatif, tout peut être expédié en 2 minutes chrono ! Ce qui permet d’éviter l’ennui des autres joueurs qui attendent (im)patiemment leur tour. L’ajout du dé noir permet aussi d’éliminer la composante de lassitude en venant perturber le conteur dans son histoire. De ce fait, l’auditoire reste actif durant la partie, même lorsqu’il n’y a qu’un seul joueur qui réfléchit. Mais une question se pose : pourquoi le jeu s’appelle-t-il « comment j’ai adopté un dragon ? ». C’est en fin de compte le thème bonus du jeu. Si, dans votre lancer de dé initial, vous obtenez un double 6, le fil conducteur de l’histoire sera le domptage d’un dragon. Tout simplement !

Par contre, la composante score ou compétitive est ici purement anecdotique. Le but principal de ce jeu et de passer un bon moment, de rire à l’imagination débordante des autres joueurs et surtout de s’amuser ! Et ça fonctionne.

Côté packaging et jouabilité, la boite se glisse si aisément dans un sac que vous pouvez l’emporter et jouer absolument partout. Idéal pour les vacances, le fait qu’il n’y ait pas de mise en place contraignante permet même de s’amuser dans la voiture ce qui peut facilement divertir les voyages. De plus, les règles sont si simples que même les enfants de 6 ans peuvent s’essayer (avec un peu d’aide bien évidemment) à la création d’une histoire. Une belle trouvaille pour toute la famille !

 

Ce qui est bien…..


La courte durée d’une partie

La mise en place ultra rapide

Une assimilation des règles tout aussi rapide

Le fait de raconter une histoire totalement improvisée

…ce qui l’est moins


La redondance des dés

Le manque de diversification dans les connecteurs

 

PETITS CONSEILS DU RAPTOR

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Si vous avez fait le tour du jeu et des thématiques, achetez « comment j’ai adopté un gnou » et mixez les deux boites de jeu ! Plus de dés, plus de thématiques et encore plus d’impro ! Amusez-vous bien!

 

Vous aimez ce jeu ? Achetez-le sur Amazon

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